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jeudi, 03 novembre 2022 10:30

Ces étudiants qui ont favorisé de Fribourg l’émergence de la démocratie en Lituanie

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Lituanie ancien batiment universiteFribourg et les Lituaniens: une histoire passionnante mais très peu connue. Grâce à son université fondée en 1889, Fribourg était l’un des centres les plus importants rassemblant des intellectuels lituaniens catholiques, prêtres et laïques, dans la première moitié du XXe siècle. Jusqu’à 1935, quelque 110 étudiants lituaniens ont étudié à Fribourg. Par leur formation et leurs activités, ils ont largement contribué à la création de l’État lituanien indépendant en 1918 et à la vie de l’Église lituanienne de la première moitié du XXe siècle. Chercheuse lituanienne à l’Université de Fribourg, Mantė Lenkaitytė Ostermann nous en dit plus sur cette passionnante histoire helvético-lituanienne.

Pourquoi Fribourg?

Entre 1795 et 1918, la Lituanie, ainsi qu’une grande partie de la Pologne, se trouvait sous le joug de l’Empire russe. La période fut marquée par l’oppression de l’Église catholique et de la population, accompagnée de la campagne de russification et de la conversion forcée à l’orthodoxie.

C’est dans ce contexte qu’à partir du milieu du XIXe siècle l’on constate une prise de conscience, de plus en plus exprimée, de l’identité nationale lituanienne, qui devient progressivement liée à l’idée de l’indépendance politique. Ces idées, appuyées par le motif de la résistance à la persécution des catholiques, ont trouvé certains de leurs principaux agents parmi les prêtres lituaniens issus des couches paysannes. Or, la formation des prêtres catholiques, l’élite intellectuelle de l’époque, était sous contrôle du gouvernement impérial russe. Après la fermeture de l’Université de Vilnius en 1832, la seule école supérieure de théologie catholique dans tout l’Empire russe, l’Académie théologique de Saint-Pétersbourg, fut installée dans la capitale impériale afin d’en faciliter la surveillance.

Lituanie ancien batiment universitePour échapper au contrôle culturel, idéologique et politique, il fallait donc partir à l’étranger. Avant 1905, la seule possibilité légitime d’obtenir un passeport étranger et de franchir la frontière de l’Empire russe était le besoin d’un traitement médical. C’est ainsi qu’à partir de la fin du XIXe siècle, des séminaristes et des prêtres lituaniens «malades» commencèrent à étudier à Rome, à Louvain, à Regensburg et … à Fribourg. Dès sa fondation en 1889, l’Université de Fribourg était conçue comme une université catholique et internationale. Elle a donc tout de suite attiré l’attention des jeunes prêtres lituaniens.

Les premiers Lituaniens à Fribourg

En 1895, Fribourg a accueilli le premier Lituanien Juozas Stankevičius, à qui l’abbé Friedrich Speiser, le futur professeur du droit canonique, avait confirmé dans une lettre que «tout prêtre lituanien peut être un vrai étudiant à l’Université de Fribourg, même sous un faux nom». Cette disposition de pouvoir adopter une fausse identité, qui permettrait d’échapper à la surveillance des agents du tsar, était décisive pour la venue des Lituaniens à Fribourg.
Entre 1895 et 1905, quarante-cinq étudiants provenant de Lituanie s’étaient ainsi inscrits à l’Université de Fribourg. Tous étaient hommes (les femmes n’étant admises qu’à partir de 1905), la grande majorité étant de prêtres provenant du diocèse de Seinai de la Lituanie orientale. La plupart d’entre eux s’étaient inscrits sous des faux noms et avaient indiqué un faux lieu d’origine, raison pour laquelle jusqu’à aujourd’hui encore certains noms n’ont pas pu être identifiés. Étant majoritairement clercs, les Lituaniens de la première génération avaient principalement choisi les disciplines théologiques et philosophiques.

La durée de leurs études pouvait varier entre un semestre et plusieurs années. Malgré le fait que les Lituaniens qui venaient à Fribourg avaient déjà étudié auparavant, leurs diplômes n’étaient pas reconnus à Fribourg. Pour cela, sauf exception, ils devaient repasser les examens de baccalauréat et de licence.

Lituanie Mindaugas II wikiMalgré les difficultés, une thèse de doctorat couronnait le parcours académique de près d’un quart des étudiants lituaniens à Fribourg. Entre 1895 et 1905, neuf thèses furent soutenues, dont trois dans la Faculté de théologie, cinq dans la Faculté des lettres et une dans la Faculté des sciences. Contrairement à ce à quoi l’on pourrait s’attendre, seul un sujet portait sur une thématique proprement lituanienne, c’était une thèse en histoire (une première pour un Lituanien) soutenue en 1904 par Jonas Totoraitis sur la Lituanie pendant le règne de son premier (et unique) roi Mindaugas au XIIIe siècle.

Mais la plupart, profitant de leur connaissance des langues slaves et de la culture polonaise ou russe (orthodoxe), ont choisi des sujets qui pouvaient satisfaire aux intérêts de la part d’un publique occidental catholique. Ainsi, la première thèse soutenue par un Lituanien à Fribourg en 1900 était celle de Juozas Stankevičius sur l’instruction primaire en Russie. Pranciškus Petras Būčys a travaillé sur le culte de saint Stanislas, évêque de Cracovie au XIe siècle, Jurgis Matulaitis a analysé la notion de la justice originelle dans la théologie orthodoxe russe, tandis que Motiejus Gustaitis et V. Rimavičius se sont penchés sur les romantiques polonais du XIXe siècle. Même si l’intérêt de la part des doctorants lituaniens pour des thématiques nationales allait s’accroître dans les décennies suivantes, les thèmes liés à l’aréal culturel polono-slave se sont toujours maintenus dans les thèses lituaniennes.

La vie à Fribourg et la société des étudiants lituaniens «Rūta–Lituania»

Au départ, les Lituaniens, tous prêtres, ont logé ensemble dans le convict théologique du Canisianum, dirigé par l’abbé Speiser et installé dans les locaux de l’ancien Hôtel des Merciers à côté de la Collégiale (aujourd’hui la cathédrale) de Saint-Nicolas. Après la liquidation du Canisianum en 1904, les étudiants lituaniens logeront dans le convict de l’Albertinum (qui était aussi et qui est toujours la maison des professeurs dominicains), tandis que les filles seront abritées par les sœurs ursulines habitant en face.

Lituanie canisianumLituanie albertinum ursulinum

À partir de 1905, année qui coïncida avec de grands changements dans l’Empire russe, les étudiants laïques lituaniens sont en effet devenus plus nombreux à Fribourg. Parmi eux, il y avait aussi des femmes, dont la première était l’écrivaine Marija Pečkauskaitė au pseudonyme de Šatrijos Ragana. Plus tard, Marija Andziulytė sera la première femme lituanienne à soutenir une thèse en histoire (L’introduction du christianisme en Samogitie, soutenue en 1923). Elle deviendra une pédagogue renommée en Lituanie.

Lituanie PeckauskaiteMarijaLiés par des liens d’amitié qui remontaient souvent aux études communes au séminaire de Seinai et motivés par les mêmes soucis de la cause nationale, les Lituaniens de Fribourg se sont vite organisés pour avoir des activités communes qui les aideraient à maintenir et à cultiver la conscience lituanienne. C’est ainsi que leur amitié initiale avec des étudiants polonais au sein de l’association de ceux derniers «Kółko polskie» fut bientôt rompue. La société des étudiants lituaniens catholiques, créée le 7 mai 1899, fut nommée «Rūta», d’après le nom d’une plante, rue, dont le motif est très présent dans le folklore lituanien. «Rūta» sera aussi à l’origine de l’association des étudiants catholiques de la Lituanie indépendante, «Ateitis» («L’Avenir»).

En 1915, dans un nouveau contexte historico-politique, le nom de «Rūta» fut remplacé par «Lituania», ce nouveau nom «ayant plus de sens pour les étrangers et faisant de la publicité pour les Lituaniens», d’après le protocole de la société. Les nouveaux statuts adoptés en 1918 stipulaient que «“Lituania” a pour but de réunir les jeunes Lituaniens et de les préparer à être travailleurs de la Lituanie selon les principes de l’enseignement du Christ».

Le bienheureux Jurgis Matulaitis, une figure éminente

Parmi les Lituaniens de Fribourg de la première génération, le bienheureux Jurgis Matulaitis, le futur évêque de Vilnius, était sans aucun doute la figure la plus éminente. Il est arrivé à Fribourg en 1899 après avoir terminé ses études à l’Académie impériale de théologie catholique de Saint-Pétersbourg. Souffrant depuis qu’il était petit d’une maladie des os, c’est véritablement pour traiter sa santé qu’il avait obtenu un passeport étranger et était parti à Bad Kreuznach en automne 1899. Il n’empêche qu’il avait probablement déjà prévu à continuer ses études à l’étranger. Inscrit à l’Université de Fribourg sous le nom de Georg Narbut le 16 novembre de la même année, il a choisi le Père Albert Weiss op, professeur d’apologétique renommé, comme son directeur de thèse.

Lituanie Jurgis Matulaitis petiteSa vie quotidienne à Fribourg n’était pas facile. Au départ, Matulaitis était logé dans le Canisianum. La chambre y coûtait 115 francs par mois, alors qu'il gagnait seulement 75 francs par mois en célébrant les messes. Après avoir suffisamment appris le français, il a donc déménagé dans la cure de Saint-Jean en Basse-Ville dont le curé lui a confié une partie du travail de la paroisse. La chambre coûtait ici moins cher, 50 francs par mois, mais l’humidité montant de la Sarine avait aggravé son état de santé, et on lui avait constaté une tuberculose articulaire. Heureusement, il a pu être opéré à la clinique Sainte-Anne pour une somme symbolique de 200 francs, ce qui a amélioré son état pour quelque temps.

Malgré les conditions très difficiles, le 19 juillet 1902 Matulaitis a soutenu avec brio sa thèse de doctorat (Doctrina russorum de statu justitiae originalis, publiée à Cracovie en 1903), dans laquelle il avait présenté la théologie orthodoxe russe sur le statut du premier homme, tout en la comparant avec la théologie catholique.

Le temps passé à l’Université de Fribourg a fait grandir Matulaitis. Pendant ses études antérieures à Kielce et Varsovie, puis Pétersbourg, il avait été formé, dans un esprit polonais, à la tradition jésuite. A Fribourg, il a pu faire connaissance des cultures française et allemande et au mode d’enseignement dominicain. Quand la candidature de Matulaitis pour occuper le siège épiscopal de Vilnius fut présentée à Rome, le Père Weiss avait écrit à la Curie romaine en disant qu’il considérait Matulaitis comme un de ses meilleurs élèves.

Au retour de Fribourg, Matulaitis fut appelé à devenir le premier professeur de sociologie à l’Académie catholique de Saint-Pétersbourg, où il enseigna entre 1907 et 1911. Une des plus grandes empreintes fribourgeoises qui aura modelé la personnalité de Matulaitis sera un vif engagement pour l’enseignement social-chrétien à travers de nombreuses publications dans la presse polonaise et lituanienne, des conférences, ainsi que l’encouragement et l’aide apportés dans la création de plusieurs sociétés d’ouvriers catholiques en Pologne et en Lituanie.

En 1911, Matulaitis est revenu à Fribourg, mais sans intention de continuer une carrière académique. Ayant lui-même expérimenté le cadre universitaire et international de la ville, il avait décidé de fonder ici un noviciat secret de la Congrégation de l’Immaculée conception de la Vierge Marie, les marianistes polonais, dont il était devenu supérieur général la même année. Sous le couvert des études, Matulaitis a voulu donner une formation intellectuelle et spirituelle aux membres de sa congrégation. Ensuite, ceux-ci devaient rentrer en Pologne et en Lituanie pour servir l’Église dans leurs pays gouvernés par la Russie. Le noviciat de Fribourg était actif jusqu’à 1914, année où il fut transféré aux États-Unis.

Après son retour en Lituanie, Matulaitis a inlassablement œuvré pour l’Église lituanienne. Pendant qu’il était évêque de Vilnius (1918-1925), une ville déchirée par des conflits autour des questions nationales et politiques entre Polonais, Lituaniens, Biélorusses et Juifs, entre catholiques, rabbins et communistes, il a su calmer les esprits, en vivant humblement sa mission d’être «le serviteur du Christ» qui veut conduire ses ouailles «au bonheur éternel». De 1925 jusqu’à sa mort en 1927, Matulaitis a été visiteur apostolique de Lituanie, période pendant laquelle il a préparé la création de la province ecclésiastique lituanienne indépendante et le concordat avec le Saint Siège. Il fut béatifié en 1987 par le pape Jean-Paul II.

Les années tourmentées de la Première Guerre mondiale

Si les Lituaniens du début du XXe siècle ne pensaient pas encore à la liberté politique de leur pays et privilégiaient le travail culturel national, la situation a changé avec l’arrivé de la Première Guerre mondiale et les changements géopolitiques qu’elle a apportés. Les Lituaniens de la diaspora, dont ceux de la Suisse, le pays neutre, se sont mis au travail de la propagande pour promouvoir l’idée de la Lituanie indépendante.

En 1915, un comité d’aide aux victimes de la guerre a été formé au sein de «Lituania» à l’initiative des trois prêtres lituaniens étudiant à Fribourg, Juozas Purickis, Vladas Daumantas et Antanas Steponaitis. Présidé par Steponaitis, ce comité avait pour mission de soutenir les prisonniers de guerre lituaniens en captivité dans les camps des Empires allemand et austro-hongrois. L’année suivante, Purickis est devenu rédacteur de «Litauen», un mensuel publié en allemand par le Bureau d’Information de Lituanie installé à Lausanne, alors que Daumantas a entrepris de créer des symboles lituaniens et de dresser une carte ethnographique de la Lituanie.

Lituanie Jospeh EhretLes mêmes trois prêtres se sont joints à Juozas Gabrys, un activiste politique lituanien, pour mettre en place une organisation clandestine, le Conseil de la Nation lituanienne, en 1915. En 1918, c’est un Suisse, le Bâlois Joseph Ehret, également étudiant à Fribourg, qui s’est joint au groupe (Joseph Ehret est aussi l’auteur de «Das Jesuitentheater zu Freiburg in der Schweiz, erste Teil, Die Ässere Geschichte des Herbstspiele von 1580 bis 1700, mit einer Übersicht über das Schweizerische Jesuitentheater» - «Le théâtre des jésuites de Fribourg en Suisse - Première partie - L'histoire extérieure du Théâtre d'automne de 1580 à 1700, avec un aperçu du Théâtre des Jésuites en Suisse.»). Animé par un vif intérêt pour la Lituanie et pour son passé, Ehret s’est mis à œuvrer pour la prospérité de sa «nouvelle patrie» (il deviendra citoyen lituanien et professeur à l’Université Vytautas Magnus à Kaunas). Le travail du groupe a permis de formuler et de diffuser dans l’Europe l’idée d’un état lituanien. Il a aussi posé les bases pour les futures relations internationales et diplomatiques du pays.

La création de l’État lituanien, une nouvelle étape

L’État lituanien fut rétabli le 16 février 1918. Entre 1918 et 1922, Fribourg a accueilli un groupe relativement nombreux de nouveaux étudiants lituaniens (plus de 20), qui vivaient, eux aussi, au rythme du nouvel État en formation. L’enthousiasme suscité par son rétablissement faisait espérer un renouvellement radical culturel et social, et entraînait le sentiment d’être partie prenante des changements historiques. De fait, rentrés dans leur pays, les Lituaniens de Fribourg sont devenus des leaders académiques, culturels et politiques de la première République de Lituanie, comme le philosophe et le recteur de l’Université Vytautas Magnus Stasys Šalkauskis, le premier ministre Leonas Bistras, le professeur de droit Pranas Raulinaitis, le professeur de philosophie Izidorius Tamošaitis et l’un des plus grands poètes et écrivains lituaniens Vincas Mykolaitis-Putinas.

Lituanie drapeau BMPC’est ainsi que, lors de son discours prononcé le 2 juillet 1922 à l’occasion de la consécration du drapeau de la société des étudiants lituaniens de Fribourg «Lituania» dans la Collégiale St-Nicolas, le professeur de philosophie Marc de Munnynck op s’est exclamé que les Lituaniens étaient devenus «enfants spirituels de Fribourg». En effet, ils ont fait fructifier leur expérience fribourgeoise au service de l’État, de l’Église, de l’Université, de la culture lituanienne. Cela marquait également le début de la fin des Lituaniens à Fribourg, le nouvel État ayant ses propres hautes écoles et sa propre vie politique. Leur nombre continuant à diminuer, la «Lituania» finit par se dissoudre en 1934.

Les liens entre Fribourg et Lituanie ne se sont pas pour autant éteints. Après la Deuxième Guerre mondiale et sous l’occupation soviétique, plusieurs exilés lituaniens ont étudié à Fribourg. Dans les années 1970 et 1980, Emmanuel Lévinas, le philosophe français d’origine juive-lituanienne, a donné des cours en tant que professeur invité à l’Université de Fribourg. La restauration de l’État lituanien en 1990 a enfin ouvert une nouvelle page qui permet désormais des échanges académiques entre l’Université de Fribourg et plusieurs institutions lituaniennes.


Une exposition et un catalogue

Lituanie AG EnImages Lituanie 720x320L’histoire des étudiants lituaniens à Fribourg a été retracée dans une exposition qui s’est tenue à l’Université de Fribourg au printemps de 2019, et au Musée diocésain d’art sacré de Vilnius en automne 2019. Intitulée «Enfants spirituels de Fribourg. Les étudiants lituaniens à l’Université de Fribourg et la naissance de la Lituanie indépendante en 1918», elle a été initiée par la chercheuse lituanienne à Fribourg Mantė Lenkaitytė Ostermann . Un catalogue a été publié à cette occasion: Dvasiniai Fribūro vaikai. Fribūro universiteto lietuviai ir jų reikšmė Lietuvai. Katalogas = Spiritual children of Fribourg. Lithuanians at the University of Fribourg and their importance for Lithuania. Catalogue, Vilnius, 2019.


Biographie de l’auteure

Lituanie ManteLenkaityteOstermann UNIFRAprès ses études à l’Université de Vilnius (thèse de doctorat en philologie classique en 2007), Mantė Lenkaitytė Ostermann a travaillé comme assistante auprès de la Chaire de patristique et d’histoire de l’Église ancienne (Faculté de théologie) de l’Université de Fribourg. Après avoir collaboré au projet de recherche sur «La compétition religieuse dans l’Antiquité tardive», financé par le Fonds national suisse de la recherche scientifique (FNS) et mené à l’Université de Fribourg, elle travaille actuellement dans un autre projet du FNS qui prépare l’édition critique, la traduction française et le commentaire de l’anonyme Opus imperfectum in Matthaeum, un des plus importants commentaires de l’Évangile selon Matthieu que l’Antiquité nous a laissé.


 

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