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Religions

vendredi, 03 février 2017 07:57

Pratiques religieuses en Suisse

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paysageLes derniers chiffres de l’Office fédéral de la statistique (OFS) révèlent que catholiques et musulmans de Suisse ne sont pas très pratiquants, contrairement aux évangéliques.

mercredi, 10 août 2016 12:53

Juifs de Suisse

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Par votation populaire, le 14 janvier 1866, les juifs obtiennent le droit de s’installer où ils le désirent dans le pays. Quelques années plus tard, la nouvelle Constitution fédérale de 1874 scellera définitivement le principe de l’égalité de tous les citoyens indépendamment de leur appartenance religieuse.

L’histoire des juifs en Suisse remonte à l’époque romaine, mais aucun document de cette époque (IIIe - IVe siècle) ne peut l’attester clairement. Cependant, nous savons qu’au XIIIe siècle des juifs vivaient dans les principales villes de ce qui sera la Suisse. Ils résidaient aussi bien dans la partie alémanique que dans la partie romande : Zofingen et Baden (AG), Villeneuve et Chillon (VD), Soleure...

mercredi, 10 août 2016 12:45

Terre sainte

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Se montrer solidaire avec les chrétiens de Syrie est une évidence pour Mgr Georges Bacouni, qui a connu la guerre au Liban et a vécu les premières heures du conflit syrien. Car pour obtenir la paix, il faut commencer par améliorer les conditions de vie des populations. Une expérience confirmée par ses nouvelles fonctions en Terre Sainte, et confiée lors de son récent passage en Suisse.

La convivialité, la paix et l’unité sont au cœur des propos de Mgr Georges Bacouni.[1] Archevêque catholique-melkite de Saint-Jean d’Acre et de toute la Galilée depuis l’été 2014, il est à la tête d’un diocèse en Israël, composé de 33 paroisses, 36 prêtres et environ 76 000 fidèles. C’est la communauté chrétienne la plus nombreuse de Galilée.

jeudi, 30 juin 2016 13:42

Compostelle en trompe-oeil

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«Chacun son chemin.» La formule coupe immédiatement court à tout discours critique sur le pèlerinage de Compostelle. Il faut néanmoins le reconnaître: la marche vers Saint-Jacques n’a plus grand-chose de chrétien. Yvan Mudry relate ici ses réflexions à l’emporte-pièce, celles d’un «pèlerin» qui a cheminé avec ravissement, d’avril à juin 2015, du Puy-en-Velay à la cité de l’apôtre.

L’article qui suit a été écrit avant les terribles attentats à Beyrouth et à Paris, les 12 et 13 novembre dernier. Islamologue de renom, le Père jésuite Samir Khalil Samir[1] était invité à Zurich, en octobre dernier, par l’Aide à l’Eglise en détresse. Refusant le parler « politiquement correct », il affirme que la violence est omniprésente dans l’islam, que ce soit dans le Coran lui-même ou dans les « hadith ». Il appelle le monde islamique à poursuivre l’ouverture de la porte de l’interprétation du Coran, qu’on appelle « l’ijtihâd ». 

mardi, 31 mai 2016 12:59

Le soufisme contre le radicalisme islamique

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Le premier Congrès international soufi a été consacré à la lutte contre le radicalisme religieux. Sous le thème: "La référence Mohamédienne dans le traitement des questions et des défis de l'heure" quelque 120 oulémas de 50 pays se sont retrouvés trois jours durant à Mostaganem, au nord-ouest de l’Algérie, ont rapporté Radio France internationale (RFI) et l’Agence de presse algérienne (APS). Objectif: créer une instance mondiale du soufisme pour contrecarrer le salafisme ou radicalisme musulman. Il y a "urgence (pour l’islam soufiste) à s'organiser pour combattre le radicalisme, et ceux qui répondent à l'appel au jihad", a déclaré à l’APS, l’un des organisateurs des assises, Mahmioud Omar Chaalal, président de l'Union nationale des mosquées algériennes.

mardi, 01 mars 2016 14:33

Moi et le monde

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De quoi a-t-on besoin pour se recentrer ? Faut-il se retirer, se rendre dans un cloître loin du monde, dans un centre de méditation ? Ou préférer une approche plus progressive ? Différentes traditions spirituelles invitent à la halte qui fait progresser intérieurement.[1]

Il y a 50 ans, un 28 octobre, la déclaration sur les relations de l’Eglise avec les religions non chrétiennes Nostra aetate était adoptée par le concile Vatican II, à 2221 voix contre 28. Beaucoup parlèrent d’une « révolution d’en haut ». Pour la première fois dans l’histoire, l’Eglise se prononçait en faveur d’autres traditions religieuses.

Jusqu’à la publication de Nostra aetate, l’Eglise considérait le non chrétien comme une personne pour le salut de laquelle elle tremblait et qu’elle voulait baptiser. Désormais, l’Eglise « ne rejette rien de ce qui est vrai et sain » dans les autres religions. Elle ouvre le dialogue, mais continue cependant de croire que Dieu s’est révélé à travers l’histoire du salut rapportée par la Bible. Par cette déclaration, l’Eglise cesse de se situer au centre. Il en va de Dieu qui s’est manifesté en plénitude à travers Jésus et l’ensemble de la création, et qui œuvre à travers toutes les cultures.

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