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vendredi, 18 septembre 2020 11:03

Avions de combat

Écrit par

avionsÀ moins d’acquérir de nouveaux avions de combat, le sort de l’armée est scellé! Car une armée amputée de ses forces aériennes cesse d’être opérationnelle. Outre qu’il aurait pour corollaires l’effacement d’un savoir-faire irremplaçable et une perte de souveraineté dommageable, le refus d'acquérir de nouveaux avions de combat signifierait, in fine, le démantèlement programmé de l’armée.

Il eût été déraisonnable de commettre le peuple souverain au soin d’évaluer le degré d’adéquation de tel ou tel aéronef aux réalités militaires de l’heure. Si peu averti qu’il soit des aspects techniques du problème, le citoyen n’en conserve pas moins le droit d’émettre à cet égard quelques considérations d’ordre contextuel. Voir ici l'article argumentaire de l'auteur.

mercredi, 10 juin 2020 15:13

Vers une dictature en Pologne

Écrit par

Je vous félicite et remercie pour l’article de M. Raphaël Zbiden (cath.ch) La croisade homophobe en Pologne. Tout ce qu’il a écrit, c’est la pure vérité. Malheureusement les médias ne remarquent pas ce problème ou ne trouvent pas nécessaire d’écrire à ce sujet. J’aimerais vous écrire quelque chose sur la situation politique dans mon ancien pays, la Pologne, que j’ai quitté au temps du communisme. J’ai obtenu l’asile politique et trouvé une nouvelle patrie où je suis un fier citoyen de la Ville de Genève, mais je suis aussi toujours citoyen polonais.
Je vous écris parce que vous êtes une revue catholique et -contrairement à l’Église polonaise- une revue ouverte, libérale et progressiste. Vous écrivez dans un pays laïc et la laïcité est pour moi la condition sine qua non de la liberté et de la démocratie. La Suisse et la Pologne sont membres du Conseil de l’Europe, qui veille sur le respect des droits de l’homme. Or qu’est-ce qui se passe en Pologne? Il n’y a pas que l’homophobie. On y démonte l’État de droit et l’état social.

vendredi, 15 mai 2020 13:45

Ouvertures africaines

Écrit par

carte afrique CC: Martin23230/wikimediasTout est parti d'une phrase d'un ami burkinabé: «Ce que vous appelez avec des noms compliqués Montessori, Freinet et Dewey nous le vivons ici au quotidien, dehors, avec nos enfants, le quartier.» Interpellée par le sarcasme, j'ai voulu creuser.

mercredi, 01 avril 2020 12:31

Porteurs de lumière

Écrit par

Peinture et photo de Chiara MariPeinture et photo de Chiara MariDans ce moment historique particulier en Europe et dans le monde entier, les paroles des débuts de l’Évangile de Jean résonnent comme une invitation à me, à nous laisser éclairer. L’invitation vient de la lumière, de cette lumière qui «éclaire tout homme [être humain]» et qui illumine également tout corps (Jean 1,9-10).

Plus tard Jean parle du corps comme d’un temple, qu’il nous est donné aujourd’hui de redécouvrir par la quarantaine et l’isolement. Le corps qui est essence et existence, qui est le vecteur du Souffle vital et «unique sanctuaire», comme le revendiquait humblement Maurice Zundel.

vendredi, 21 février 2020 12:27

Pour une Eglise synodale

Écrit par

querida amazonia"Querida amazonia", Vatican NewsLa Conférence catholique des baptisé-e-s francophones prend acte de l’encouragement que contient l'exhortation apostolique Chère Amazonie du pape François, pour les catholiques. Elle les invite à être inventifs en matière de ministères, de célébrations et de rites, dans la conformité au génie du christianisme, afin qu’ils se sentent totalement responsables de l’annonce de l’Évangile, sans attendre une approbation de la hiérarchie.

vendredi, 14 février 2020 12:18

Canonisations à tour de bras

Écrit par

«Que dire d’un gouvernement [l’Église catholique romaine] des temps modernes qui canonise presque tous ses dirigeants?» s’interrogeait dans votre revue, en avril 2011, non sans amertume, Thierry Schelling, qui documentait avec précision toutes les béatifications ou canonisations de papes dès le début du XXe siècle (l’Église avait une certaine retenue précédemment), le cas de Jean-Paul II étant très particulier, puisque «Benoît 16 béatifie le confrère, ainsi que l’orthodoxie de ses écrits… auxquels il a lui-même passablement contribué! [en tant que directeur de la Congrégation pour la doctrine de la foi dès 1981]» (cf. Choisir, 2011/04, pp. 18-21).

À ces remarques pertinentes sur le «culte de la personnalité» que représentent toutes ces glorifications corporatives, on peut ajouter la manie des papes actuels de flatter tous les peuples possibles en canonisant leurs ressortissants à tour de bras, ce qui représente essentiellement des opérations de relations publiques et n’a évidemment que fort peu d’assise théologique.

Un principe simple permettant de se prémunir contre cette dérive démagogique consisterait à fixer une règle selon laquelle un délai minimum s’impose entre le décès d’une personne et sa canonisation: un siècle, par exemple, en tout cas au moins 50 ans. On s’assurerait de la sorte de ne mettre au panthéon que des «saints» dont la mémoire aurait été conservée un temps substantiel, présentant ainsi un minimum de garantie de substance. Rappelons que l’avant-dernier pape a reçu la consécration suprême moins de 10 ans après sa mort!

693 01Je remercie choisir d’avoir conservé une édition papier. Car même si l’Église a le devoir de rejoindre les gens là où ils sont, sur le numérique donc, elle l'a aussi vis-à-vis des personnes qui, pour une raison ou une autre, n’ont pas d’ordinateur, pas de smartphone ou qui sont incapables de s’adapter au rythme hallucinant de l’avancée numérique. Il peut aussi s’agir d’un problème financier. Ces gens font aussi partie de l’Église ou d’une société laïque perturbée par de profonds changements. J’ai déjà dû décommander un magazine très intéressant édité pour les personnes dures d’oreille (malentendantes, terme plus moderne). Il avait cessé de paraître sur papier, ce qui était trop fatigant pour moi. Comme Église, nous avons à nous occuper du royaume de Dieu et de sa justice, donc aussi des personnes moins équipées sur le plan technique.

Il est en outre dangereux pour la santé, pour les yeux et pour les contacts humains d’être en permanence devant des écrans, sans compter le gaspillage d’électricité qui nuit à l’environnement. Je travaille pour ma part sur papier la plupart du temps, mais sur papier FSC. Dans votre excellent numéro 693, deux choses m’ont frappée: l’empressement de l’Église à participer à la civilisation numérique pour répandre la Bonne Nouvelle (article de R.-Ferdinand Poswick) et l’envers du décor traduit dans la recension du livre C’est l’emploi qu’on assassine, de Jean-Marie Brandt et deux autres auteurs, commenté à la page 80.

mercredi, 03 juillet 2019 16:32

Et toi, tu fais quoi?

Écrit par

machine© Pierre EmonetVoilà finalement terminée la lecture de votre n° 691 dédié au travail. En le lisant, j’ai fait un plongeon dans les années 80. Ma fille cadette, 7 ans à l’époque, m’avait posé la question: «Papa que fais-tu?» Je lui avais donc proposé de venir toute une journée avec moi.

Un lundi de libre à l’école, les professeurs étant en formation, après un réveil à 6h et un bol d’Ovomaltine, nous voilà partis pour les chantiers.

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