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Myriam Bettens (Lariche)

pereLa nouvelle saga d’Adam Price, produite en partenariat avec Arte, a passionné le Danemark dès sa sortie. Après le succès de la série Borgen, le réalisateur se glisse dans le quotidien d’une famille danoise issue d’une longue lignée de pasteurs. Au nom du père, cette ambitieuse série mêlant l’intime et le politique, questionne les notions de foi et d’engagement.

L’histoire se déroule dans le Danemark d’aujourd’hui, au cœur des relations de la famille Krogh, entre un père pasteur et ses deux fils. L’un se cherche encore et l’autre a suivi les traces de son père en devenant également pasteur. Johannes, le père, donne de lui-même une image engagée, sincère et à l’écoute de l’autre, mais dévoré par l’ambition, il bouscule tout sur son passage, à commencer par ses deux fils.

lundi, 10 décembre 2018 15:58

Un enfer théologiquement acceptable?

Porte de lEnfer musee RodinPorte de l'Enfer, musée Rodin (Paris)Croire en l'existence du Diable signifie-t-il obligatoirement croire en l'enfer? Comment penser l’enfer sans retomber dans les travers d’une pastorale de la peur? La question peut paraître décalée en ce temps de l'Avent. Elle a cependant était posée vendredi 7 décembre par Henri Blocher, professeur émérite de théologie systématique, lors d’une conférence à la Haute École de théologie (HET-Pro), à Saint-Légier. Le conférencier a proposé un éclairage sur ce thème complexe, et soulevé bien des questions...

jeudi, 15 novembre 2018 14:41

Mettre l’humain au cœur de la finance

bourseLe modèle financier déconnecté de l’économie réelle et basé sur le rendement à court terme a fait son temps. Parier sur une croissance durable et éthique est possible, mais, pour ce faire, la finance doit revenir à une création de richesses plus «qualitatives». Telle est la thèse développée par Paul H. Dembinski, directeur de l’Observatoire de la finance à Genève, lors d’une conférence donnée le 13 novembre, à la paroisse Saint-Paul de Cologny, intitulée Finance responsable: un point de vue chrétien?

Altered CarbonAltered Carbon, la nouvelle série de la chaîne américaine par abonnement Netflix se déroule dans un futur où, grâce à la technologie, la mort n’existe plus. Généralement le fait de philosophes ou de théologiens, la science-fiction s’est aussi emparée de la réflexion sur le statut de l’âme, du corps et de l’immortalité. Une éternité réelle ou rêvée?

Dans l’univers d’Altered Carbon, tiré du roman éponyme de Richard K. Morgan, l’humanité a développé une technologie rendant possible le transfert de conscience d’un corps à un autre. Chaque personne possède un dispositif similaire à un disque dur implanté à la base des cervicales. Personne ne meurt donc réellement à moins que cette «pile» ne soit détruite.