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samedi, 28 décembre 2019 04:42

Jésuites international janvier 2020

Écrit par
Couv Supp 693 0ct2019L'éducation, pour un retour à la vie

Encore ému par la devise Baptisé et envoyé du mois d’octobre dernier -le mois missionnaire extraordinaire-, le président de la Fondation Jésuites International Tony Kurmann sj déclare que nous sommes tous appelés à faire la différence. Et de se demander: «Mon engagement personnel a-t-il réellement une répercussion?» Même si nous peinons parfois à apprécier les petits fruits de nos engagements, le jésuite est persuadé que «quiconque est prêt à prendre ses responsabilités fait évoluer les choses. À Noël, nous nous sommes souvenus d’un homme qui faisait, partout où il allait, une différence. ‘Il n’y a rien que tu puisses faire’ ne faisait pas partie du vocabulaire de Jésus.»

Dans cette première édition de l'année 2020, la Fondation Jésuites international met l'accent sur la pénibilité du travail de la culture du thé. En Inde, «aujourd’hui encore, les ouvriers des plantations de thé sont considérés comme des étrangers, utiles que pour cueillir le thé». Ces dures paroles du jésuite indien Xavier Lakra témoignent des difficiles conditions de travail à Assam. L'entier de l'article ici.

Quant au Père Ashok Sandil sj, il nous livre le témoignage de Martha Surin, 45 ans, et relate son pénible travail dans une plantation de thé et son chemin pour gagner en autonomie. «J’ai grandi dans une famille Adivasi, sur la plantation de Sonabheel Tea Estate, à Assam. Nos parents étaient analphabètes et j’étais la plus jeune de six filles. J’ai été forcée de travailler dans le jardin de thé. C’était très dur: se lever à 5h du matin, préparer les repas pour tous, cueillir le thé de 7h à 17h... Trois fois par jour, des hommes venaient ramasser et peser la récolte, mais ils sous-évaluaient toujours son poids», raconte-t-elle. (...) «Je me suis mariée à 26 ans. Mon mari est Adivasi comme moi et travaille dans la plantation de thé à l’amélioration des plantes, un travail d’homme mieux payé que la dure cueillette du thé. Nous avons quatre enfants. Notre aîné est en 11e année à l’école jésuite St. Xaviers Junior College, qui veut rendre l’accès à l’école possible pour tous. Un rêve qui est devenu réalité pour moi: je sais lire, écrire et bien calculer. À l’école du soir des jésuites, j’ai aussi appris à coudre et à gagner un peu d’argent grâce à la confection de saris. Je suis membre du groupe d’entraide Jagriti, qui signifie conscience. Un nom merveilleux. Jagriti me donne de la force.»

À lire en intégralité ici.

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