bandeau actu2
mardi, 06 août 2013 16:09

Fête de saint Ignace

Écrit par

Le pape François a célébré le 31 juillet, en compagnie de frères jésuites, une messe privée pour la fête de saint Ignace de Loyola, en l’église jésuite du Gesù, à Rome. Il s'est inquiété du sort du Père Paolo Dall’Oglio. Le jésuite italien est porté disparu en Syrie depuis le 29 juillet dernier.

Lors de cette messe, à laquelle participaient quelque 800 personnes, entre prêtres jésuites (270), des dizaines de collaborateurs et d’employés de la Compagnie de Jésus, ainsi qu'un groupe de religieuses de deux ordres d’inspiration ignatienne, le pape François a prononcé quelques mots sur deux grandes figures de l’ordre religieux "qui ont donné leur vie" dans leur ministère, Saint François Xavier et le Père Pedro Arrupe. Le souverain pontife a ajouté "avoir une pensée pour le Père Paolo, notre frère en Syrie", porté disparu en Syrie depuis le 29 juillet dernier.
Durant son homélie, le pape François a exhorté les jésuites à mettre le Christ au centre de leur vie, en s’oubliant eux-mêmes. "Mettre au centre le Christ et l’Eglise, se laisser conquérir par Lui pour servir, ressentir la honte de nos limites et de nos péchés pour être humbles devant Lui et nos frères". Trois idées soulignées par le pape François qui a ainsi déclaré: "Il n’est pas inutile que nous, nous tous, nous nous demandions si vraiment nous mettons le Christ au centre de nos vies. Car nous sommes toujours tentés de nous mettre, nous, au centre. Et quand un jésuite se met au centre, et ne met pas le Christ, il se trompe".
"II n’y a pas de place pour des parcours parallèles ou isolés, a ajouté le pape. Oui, des parcours de recherche, de création, cela, oui, est important: aller vers les nombreuses périphéries. Et pour cela, il faut de la créativité, mais toujours en communauté, dans l’Eglise".
A la fin de la messe, le pape est allé en procession se recueillir devant la tombe de saint Ignace.




Photo légende : Pedro Arrupe

vendredi, 28 juin 2013 09:25

Quel bonheur ?

Écrit par

Quel bonheur ?

Une récente publicité sur les véhicules des Transports publics de Genève donne à penser : « Et vous, le bonheur, vous l’envisagez comment ? » Cette question, pour le moins directe, introduit excellemment ce numéro de choisir qui, cet été, privilégie une série de considérations sur ce qui peut rendre heureux. Nous disons « bonheur », mais de quoi parlons-nous ? Quant nous souhaitons beaucoup de bonheur à ceux et celles qui nous entourent, par exemple en reprenant la célèbre et familière expression régionale « tout de bon ! », qu’est-ce que nous voulons dire ? Certes, ne nous échappent pas les subtiles différences entre le plaisir, la satisfaction, l’enchantement, le ravissement, l’euphorie, le bien-être. Et sur ce vaste horizon, la paix, la joie ont aussi leur place. En brassant tous ces termes, nous nous demandons de quel tiroir va sortir le « bonheur », celui auquel nous aspirons. Et voilà que, dans le souvenir de nos lectures, l’une des réflexions pertinentes d’Henri Bergson nous revient à l’esprit : « On désigne par bonheur quelque chose de complexe et de confus, un de ces concepts que l’humanité a voulu laisser dans le vague pour que chacun le détermine à sa manière. »[1]

jeudi, 27 juin 2013 10:06

Mémoire du Timor en images

Écrit par

La collection du Centre Audiovisuel Max Stahl Timor Leste (CAMSTL), partenaire de l’Ina, a été inscrite le 18 juin 2013 au registre Mémoire du Monde de l’UNESCO.
Cette inscription vient consacrer le travail de Max Stahl qui a filmé inlassablement les moments clés de l’histoire du Timor oriental et du processus qui a mené à l’indépendance en 2002.
Ce sont ses images filmées le 12 novembre 1991, lors du massacre de Santa Cruz, qui ont révélé au monde par écrans TV interposés, la souffrance des Timorais et leur combat pour se libérer de l’occupation indonésienne. Par leur puissance, ces images ont permis de mobiliser la communauté internationale et d’ouvrir la route vers l’indépendance….
Plus d'infos

Un catholique a été nommé ministre au sein du gouvernement de la province du Punjab, le cœur du Pakistan au plan économique, politique et culturel. Il s’agit de Khalil Tahir Sindhu, avocat élu dans les rangs de la Pakistan Muslim League-N, le parti aux affaires au niveau fédéral et qui gouverne également la province du Punjab, le Premier Ministre provincial, Shahbaz Sharif, étant le frère du Premier Ministre fédéral, Nawaz. Dans ce cadre, Sindhu a reçu deux délégations importantes puisqu’il est ministre chargé des Droits humains et des Minorités mais également ministre de la Santé.
« Son travail vient de commencer. Nous sommes certains qu’il s’agit d’une personne de foi et de bonne volonté. La population le connaît et l’estime. Il est clairvoyant et saura contribuer au développement et au bien-être des minorités et de l’ensemble de la population du Punjab », remarque le Père Khalid Rashid, vicaire général du Diocèse de Faisalabad, au Punjab. « Avec ces deux délégations, il travaillera surtout au profit des pauvres et des marginalisés au sein de la société » poursuit-il.

Les catholiques du canton de Fribourg, en Suisse, ont plébiscité le 9 juin 2013 la révision partielle du Statut ecclésiastique à 86,2 %. Les 133 paroisses du canton ont voté oui. La participation a été de 21,3 %. Le Conseil exécutif de la Corporation ecclésiastique cantonale (CEC) se réjouit de ce résultat et remercie les acteurs de cette révision. Approuvés par l’Assemblée ecclésiastique cantonale, l’autorité diocésaine et le Conseil d’Etat fribourgeois, les nouveaux textes améliorent la péréquation financière, c’est-à-dire la solidarité financière entre les paroisses qui s’inspire du modèle adopté pour les communes fribourgeoises. La nouvelle péréquation se base sur les ressources fiscales des paroisses et sera introduite progressivement sur trois ans. Un frein aux dépenses est en outre introduit dans la révision du Statut, qui entrera en vigueur le 1er août 2013. Il fixe le plafond des dépenses de la CEC en fonction des ressources fiscales des paroisses. (apic/réd.)

Issu de l'Ecole des catéchistes de Fribourg (ECF), créé en 1970 dans la mouvance de Vatican II,l'IFM est destiné à devenir un centre de compétence pour la formation dans l’Eglise au niveau romand, selon le vicaire épiscopal Marc Donzé.
Il est actuellement dirigé par l'abbé Bernard Miserez, qui terminera son mandat en 2014 et qui a succédé à l'abbé François-Xavier Amherdt (2004 -2007). L'institut a formé plus de 170 agents pastoraux, qui oeuvrent dans les paroisses, centres catéchétiques, mouvements et organisations catholiques de Suisse romande.
Un projet de restructuration des organismes catholiques de formation est actuellement en cours en Romandie, sous l’égide de la Conférence centrale catholique romaine de Suisse (RKZ). Il doit encore être approuvé par la Conférence des ordinaires romands (COR), qui réunit les évêques, vicaires généraux et vicaires épiscopaux de Romandie. Le but de cette restructuration est d’éviter l’éparpillement et de faire face à une diminution, prévisible, des moyens financiers à disposition. Mais pour l’IFM, ce projet n’équivaudra pas à un régime minceur, a assuré l’abbé Marc Donzé. En plus de la formation initiale des agents pastoraux laïcs, l’institut devrait également assumer une fonction de discernement, de formation pastorale et de formation continue. (réd./apic)

Le gouvernement égyptien a autorisé la construction de la première église copte orthodoxe de l’ère Morsi. L’édifice sera bâti à Nubaria, dans le nord du pays, le long de la route du désert Le Caire-Alexandrie.
Le décret présidentiel autorisant la construction a été publié au Journal officiel le 6 juin 2013. L’église sera consacrée aux saints apôtres Pierre et Paul, et sera construite sur une superficie de 300 mètres carrés. Les sources égyptiennes consultées par l'agence Fides confirment que la demande de construire une église dans la région, riche en ressources agricoles et énergétiques (gaz naturel), a été soumis aux autorités civiles compétentes il y a 17 ans déjà.
Le Père Makari Habib, secrétaire du patriarche Tawadros, chef de l’Eglise copte orthodoxe, a exprimé sa satisfaction à l’annonce de l'autorisation octroyée par le président Morsi. Les coptes, qui sont entre 5 et 12 % d’une population égyptienne qui dépasse les 80 millions, ont été la cible de nombreux attentats depuis la chute du régime d’Hosni Moubarak et l’arrivée au pouvoir d’un régime islamiste en 2011. Mais Naguib Gabriel, responsable de l'Union égyptienne des organisations pour les droits de l'homme (EUHRO), a critiqué le fait que l’Eglise remerciait le président égyptien pour cette autorisation, car bâtir une église est tout simplement un droit garanti par la Constitution et la loi. Il a relevé qu’il y a encore 149 projets d’églises qui n’ont toujours pas reçu de permis de construire en Egypte. (apic/fides/réd.)

jeudi, 30 mai 2013 09:47

Soutenus et responsables

Écrit par

Pauvreté, chômage, suicide, drogues... Le sommaire de ce numéro égraine un chapelet de misères, de situations de précarité ou de violence. Qu’on ne s’y méprenne pas, si la réalité n’est pas masquée, elle ne se veut pas pour autant écrasante. Au fil des articles, on se rend compte du nombre de gens qui se sont impliqués pour soulager leurs semblables, et des progrès réalisés sur le plan humanitaire en l’espace de deux siècles. Le XIXe siècle vit naître la Croix-Rouge ;[1] le XXe siècle fut, certes, celui de massacres innommables,[2] mais aussi celui des luttes pour les droits humains, sociaux et syndicaux. Quelles avancées éthiques nous réserve le XXIe siècle ? Qu’inventeront nos enfants ? Car si l’Occident a fait des bonds en avant inouïs sur le plan humanitaire et social, ces acquis doivent constamment être protégés et adaptés aux changements. Oui, la guerre contre la drogue a échoué. Oui, l’appauvrissement des classes moyennes est une réalité et le nombre de sans-abri, de mendiants, de chômeurs est en croissance. Oui, les solutions politiques s’avèrent souvent décevantes dans la pratique. A lire Olivier Guéniat,[3] membre de la Commission fédérale pour les questions liées aux drogues, on se dit que tout est à ré-inventer à chaque fois ! Affronter les échecs, chercher des pistes d’évolution reste un devoir citoyen qui interpelle chacun d’entre nous.

Notre pays n’accueille qu’une toute petite partie des 43 millions de réfugiés du monde. Sensible au sort des personnes contraintes de quitter leur pays et refusant qu’elles soient indistinctement soupçonnées d’être des criminels ou des profiteurs, la Fédération romande des socialistes chrétiens (FRSC) ne peut accepter que la Suisse durcisse les conditions d’accueil des réfugiés et se soustraie à son devoir d’humanité.

Nous déplorons en particulier que la Suisse refuse de reconnaître l'objection de conscience comme droit humain. De nombreux Suisses ont subi la prison dans notre pays pour avoir réclamé ce droit que nous espérions désormais ancré dans nos mœurs.

Ne souhaitant pas que la Suisse doive, dans quelques décennies, s’excuser une nouvelle fois d’avoir fermé ses portes, la FRSC appelle fermement à voter contre la modification de la Loi sur l’Asile.

(com.)

Page 31 sur 39

Secours aux enfants Bethléem vous remercie pour un don à Noël. Votre contribution fait la différence.

Secours aux enfants Bethléem

Même si l’accès aux églises est plus compliqué cette année : merci de votre soutien à Noël. Veuillez trouver plus d’infos sur : www.collecte-de-noel.ch.

Retrouvez les propos du pape François parus dans choisir, assortis de 11 réactions de spécialistes !

Livre Pape 2

Avec, en exclusivité sur notre site, les propos de Pierre Emonet sj, directeur de choisir, et de Charles Morerod op, évêque de Lausanne, Genève et Fribourg.