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Théologie

dimanche, 06 novembre 2005 01:00

Le repos du septième jour

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A partir d'une réflexion anthropologique et théologique sur les discussions entre Jésus et les pharisiens à propos du shabbat, l'auteur, spécialiste des relations entre l'Eglise et le judaïsme, propose un éclairage sur les divers aspects du repos hebdomadaire.
mardi, 06 septembre 2005 02:00

L'évidence et le paradoxe de la foi

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« Les déclarations scientifiques reposent sur des connaissances et des expériences vérifiables. Pour les croyances religieuses, ceci n'est pas possible et ne peut, par conséquent, être exigé. Il semble que ces croyances doivent revêtir un minimum d'évidence, sinon elles risquent de dépendre de la fantaisie de vrais ou faux prophètes ainsi que de l'interprétation personnelle et variable de théologiens. » Réponse de l'un d'entre eux à cette question essentielle.
mercredi, 06 avril 2005 02:00

Adorer l'univers, malgré le tsunami

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Face à des catastrophes naturelles de l'ampleur du tsunami de décembre passé ou à bien d'autres malheurs, individuels ou collectifs, comment croire encore à la toutepuissance d'un Dieu bon ? La vision de l'univers de Teilhard de Chardin, comme un Tout où se révèle la présence du Christ, peut faciliter l'approche, dans la confiance, de cette réalité souvent douloureuse.
mercredi, 06 avril 2005 02:00

L'amour chez Sorokin et Teilhard de Chardin

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L'idée de l'amour est absolument centrale dans l'oeuvre de Pierre Teilhard de Chardin. Bien plus, l'amour est une force dynamique au sein de l'évolution, qui se développe en des formes de plus en plus organisées et complexes et qui transforme la Noosphère. On a comparé plusieurs fois les idées de Teilhard avec celles du philosophe russe Soloviev mais jamais, à ce que je sache, avec celles du sociologue russeaméricain Pitirim A. Sorokin, qui nous a laissé une oeuvre splendide sur l'amour et que l'on vient de redécouvrir. Or le parallélisme entre les deux savants est saisissant.
lundi, 06 décembre 2004 01:00

Les fondements du Credo chrétien

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Vivant en des temps de " post-chrétienté ", le langage du Credo chrétien ne nous est plus accessible, sinon par simple réflexe de répétition. Comment comprendre la divinité de Jésus-Christ, sa conception de l'Esprit saint, la résurrection du Christ et celle des morts, etc. ? Autant de " croyances qui devraient revêtir un minimum d'évidence ", écrit un lecteur de " choisir ". L'exégèse montre comment la foi dans l'incarnation du Fils de Dieu se développe dans les limites d'une culture et d'une époque. Et que c'est justement l'inévidence, qui nous ouvre le chemin vers la foi, en toute liberté.
Karl Rahner s.j., un des théologiens les plus renommés du XXe siècle, est né le 5 mars 1904 à Fribourg-en-Brisgau. Vingt ans après sa mort, son témoignage de croyant et sa théologie n'ont rien perdu de leur actualité. Il nous a laissé en héritage une théologie pour le temps présent, enracinée dans l'expérience spirituelle. C'est à juste titre que Joseph Doré a écrit que Rahner " a marqué de manière décisive la plupart des questions qui se sont débattues dans l'Eglise catholique tout aussi bien durant la période du concile Vatican II que durant celle qui l'a précédé et préparé, et celle qui l'a suivi et exploité ".
jeudi, 06 novembre 2003 01:00

Réponse à Albert Jacquard

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« Dieu ? », l'ouvrage d'Albert Jacquard (Stock/Bayard, Paris 2003), a suscité un intéressant débat autour des difficultés fondamentales de dialogue entre la science et la foi, qui utilisent des langages et des méthodes de recherches différentes. La confusion faite par A. Jacquard est assez fréquente dans les milieux scientifiques.
vendredi, 06 juin 2003 02:00

«Dire» la messe

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De l'encyclique de Jean Paul II sur l'Eucharistie, l'opinion publique n'a pratiquement retenu qu'une chose, l'interdiction de l'hospitalité eucharistique. Sans vouloir banaliser la déception des chrétiens engagés dans l'oecuménisme, il faut reconnaître que l'enseignement traditionnel sur l'Eucharistie pose des problèmes plus fondamentaux que ceux de l'hospitalité entre les confessions chrétiennes. La manière de parler de l'Eucharistie, la notion même de transsubstantiation et la philosophie qui l'a inspirée, la signification du repas et de la convivialité, l'expérience de la présence, le rapport entre symbole et réalité, c'est tout un langage et, partant, une conception, qui ont besoin d'être confrontés à la culture contemporaine. Il y a là un chantier important auquel les confessions chrétiennes pourraient contribuer en mettant en commun leurs sensibilités et leurs diverses traditions théologiques, plutôt que de camper sur leurs positions. Après la réflexion proposée par Mgr Rouet (choisir, avril 2003, pp. 11-15), voici une approche plus catéchétique.
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