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jeudi, 06 juin 2002 02:00

Contre la pauvreté : la micro-finance

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Deux arguments militent en faveur des projets de micro-financement : tout d'abord, la pauvreté menace la paix et la sécurité dans le monde plus sûrement que les guerres et le terrorisme ; ensuite, la coopération au développement, dans le cadre de projets à petite échelle, est souvent plus efficace que l'usage de grands moyens d'intimidation et de destruction. Lennart Båge, diplomate suédois, expert en coopération au développement et président depuis un an du Fonds international de développement agricole (FIDA), une agence spécialisée des Nations Unies basée à Rome,1 guide cette réflexion.
Le conflit israélo-arabe, chaque jour, prend un tour plus dramatique. Des deux côtés des barrages, les partisans de la paix semblent ne plus avoir voix au chapitre. Les actes de guerre supplantent tout débat politique. Pourtant, le gouvernement d'Ariel Sharon est fortement déstabilisé et des factions palestiniennes s'opposent à Yasser Arafat. Derrière ces soubresauts sanglants, se cache de part et d'autre une quête identitaire autour de la notion d'Etat souverain. L'avis de Jean-Bernard Livio, bibliste et grand connaisseur de la région, qui s'est rendu sur place en février.
Israël et l'Autorité palestinienne sont dirigés par deux personnalités très fortes, troubles, Ariel Sharon et Yasser Arafat, qui s'enfoncent chaque jour un peu plus dans une logique meurtrière. Il y a trois mois, on comptait quotidiennement les morts par unité ; aujourd'hui, c'est par dizaine. La machine s'est emballée. Norbert Apter tente d'expliquer pourquoi il est presque impossible aux deux leaders de faire autrement et pourquoi il est si difficile aux artisans de paix de se faire entendre en période de guerre.
Que l'on considère la santé comme une «liberté fondamentale» ou comme «un capital économique » nécessitant des investissements, la vision mondiale de la politique du médicament a clairement évolué depuis les attentats du 11 septembre 2001. Plus précisément, depuis les crimes à l'anthrax qui les ont suivis. Entre le procès de Pretoria et la Déclaration de Doha, une brèche s'est ouverte à l'Organisation mondiale du commerce (OMC).
L'initiative «pour une durée de travail réduite», lancée par l'Union syndicale suisse (USS) et sur laquelle nous sommes appelés à nous prononcer lors des votations du 3 mars, soulève des questions importantes. Elles dépassent le seul problème de la lutte contre le chômage, pour toucher des thèmes tels que la répartition des tâches au sein de la famille, une distribution plus équitable du travail rémunéré ou la protection des emplois à temps partiel. La controverse suscitée par cette initiative s'explique en particulier par le clivage séparant les partisans du partage du travail et ceux de la croissance, comme remède au chômage. Cette opposition artificielle doit être dépassée : réduction du temps de travail et croissance peuvent aller de pair et tous les acteurs concernés en tirer donc bénéfice.
mercredi, 06 février 2002 01:00

Suisse - Afrique du Sud : le temps des réparations

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Choquant ! Le régime de l'apartheid a été conforté par des prêts occidentaux et ce sont aujourd'hui les victimes de ce régime qui doivent les rembourser ! Des banques suisses figurent parmi les créanciers, des hommes d'affaires de notre pays parmi les «profiteurs ». Comme l'a fait la Commission Vérité et Réconciliation en Afrique du Sud, il est sans doute temps de lever, chez nous aussi, le voile sur ce passé tout proche. Et d'examiner les possibilités de réparer le mal commis, avant qu'on ne nous y force...
L'annulation de la dette des pays africains ne saurait suffire, pour cette simple raison que cette dette est liée à la persistance de structures économiques injustes, tant au niveau national qu'international. Aucune solution durable n'est donc possible si l'on n'identifie les causes profondes de cette crise et si l'on ne s'attache à modifier les structures qui en perpétuent les effets. Cet article voudrait mettre en lumière ce qui peut contribuer à infléchir le courant actuellement favorable à l'annulation de la dette, dans le sens d'une motivation plus réaliste en faveur de la croissance économique de l'Afrique.
dimanche, 06 janvier 2002 01:00

Des réfugiés oubliés: les Bhoutanais au Népal

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Accompagner les réfugiés, c'est affirmer que Dieu est présent dans l'histoire des hommes, même dans les épisodes les plus tragiques. En compagnie de Jésus-Christ et en étant serviteurs de sa mission au milieu des réfugiés, le JRS peut être un signe efficace de l'amour de Dieu et de la réconciliation. - (Charte du Jesuit Refugee Service)
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