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News

mardi, 05 avril 2016 09:17

".catholic", un label internet

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“.catholic”, tel est le nouveau nom de domaine internet voulu par la Secrétairerie d’Etat du Saint-Siège. Seuls les organismes, institutions, communautés, dicastères romains, diocèses, ordres religieux, associations, universités, ONG, hôpitaux et autres entités liées à l’Eglise catholique pourront choisir ce domaine. Une telle disposition permettra de partager les enseignements, le message et les valeurs de l’Eglise catholique avec la plus vaste communauté globale du cyberespace, note Radio Vatican.
D’autres situations similaires existent déjà sur la toile. Par exemple l’extension “.museum” est dédiée aux sites de musées. Ce nom de domaine international a été déposé fin 2013 par le Saint-Siège, dans le but de donner une meilleure visibilité à l’Eglise sur la toile et pour octroyer comme un sceau de fiabilité à ceux qui le déclineront. L’internaute sera ainsi sûr de tomber sur un site catholique, un genre de label, une présence cohérente et organisée, précise la Secrétairerie d’Etat du Saint-Siège.
Le Vatican dispose déjà du “.va”, comme le “.fr” pour la France. Mais cette extension est liée à un territoire ou un Etat et son utilisation est donc très restreinte. Un bureau spécial a été institué pour administrer le nouveau domaine. Composé essentiellement d’anciens informaticiens de Radio Vatican, il sera placé sous l’autorité du Secrétariat pour la communication. (cath.ch-apic/réd.)

mardi, 05 avril 2016 08:44

Etre des apôtres de miséricorde

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Misericorde2Le retour du fils prodigue (Rembrandt)

Face à «une humanité souvent blessée et craintive qui porte les cicatrices de la douleur et de l’incertitude», le pape François a appelé les fidèles à «être des apôtres de miséricorde», lors de la messe qu’il célébrait place Saint-Pierre, le 3 avril 2016, pour le Dimanche de la Divine miséricorde. Car Dieu «désire venir à la rencontre de toutes les pauvretés et libérer des nombreuses formes d’esclavage qui affligent notre monde».
«Tant de personnes demandent d’être écoutées et comprises», a relevé le pape, demandant aux fidèles d’être de «bons samaritains (...) qui connaissent la compassion et le silence face au mystère de leurs frères et de leurs sœurs».
Dans son homélie, le pape a assuré que l’Evangile était le livre de la miséricorde de Dieu, mais que l’Evangile de la miséricorde demeurait «un livre ouvert», invitant alors les fidèles à devenir des «écrivains vivants de l’Evangile, porteurs de la Bonne Nouvelle à tout homme et à toute femme d’aujourd’hui (...) en mettant en pratique les œuvres de miséricorde corporelles et spirituelles, qui sont le style de vie du chrétien.» Cet Evangile, a-t-il ajouté, «demande des serviteurs généreux et joyeux, qui aiment gratuitement sans rien exiger en échange». Une fois encore, le pape a assuré que «la miséricorde de Dieu est éternelle ; elle ne finit pas, elle ne s’épuise pas, elle ne se rend pas face aux fermetures, et elle ne se fatigue jamais». (I.Médias/réd.)

 

vendredi, 01 avril 2016 10:30

Cordoue : cathédrale ou mosquée ?

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L'évêché et le chapitre cathédral de Cordoue ont accepté d'inclure le terme de mosquée dans tous les documents présentant la cathédrale de la cité andalouse, rapporte le 29 mars 2016 le site espagnol Religion digital. Depuis plusieurs années, des groupes militants réclament que la propriété du complexe, inscrit au patrimoine mondial de l'UNESCO, soit remise par l'Eglise catholique à la main publique.
Construite sous les Omeyyades au VIIIe siècle, qui en firent l’un des plus beaux exemples de l’architecture musulmane, la grande mosquée de Cordoue a été transformée en cathédrale après la reconquête de la ville en 1236 par Ferdinand III de Castille. Sa gestion, y compris les visites touristiques, revient à l’Eglise catholique qui en est la propriétaire légitime. En février dernier, le ministre de la Culture de la province d'Andalousie avait demandé à l'Eglise d'inclure dans toutes ses publications le terme de mosquée, pour désigner la cathédrale. Mais cette mesure ne suffira probablement pas à calmer les exigences de ceux qui voudraient voir l'édifice repris par le pouvoir public. Emmené par quatre anciens maires de la ville, le mouvement a exprimé sa profonde inquiétude à propos de la situation de la mosquée de Cordoue. Il accuse le gouvernement régional de n'avoir rien fait pour changer les choses et fustige l'Eglise pour sa gestion.
En 1998, la loi avait établi que toutes les institutions publiques devaient inscrire leurs propriétés sur un registre, y compris l’Eglise. Ce que le diocèse de Cordoue a fait en 2006. Cette immatriculation reste cependant aujourd'hui contestée, même si l'Etat espagnol a confirmé en décembre 2014 que la propriété de l'Eglise ne pouvait pas être remise en cause. (cath.ch-apic/réd.)

Les communautés religieuses musulmanes, juives, bouddhiste ou autres seront, peut-être, bientôt officiellement reconnues par l'Etat de Neuchâtel. Le Conseil d'Etat a validé, le 23 mars 2016, un avant-projet de loi sur la reconnaissance de communautés religieuses, conformément au mandat fixé par la Constitution neuchâteloise de 2000. Le gouvernement finalisera ce projet de reconnaissance en 2016, assure la République et canton de Neuchâtel dans un communiqué.
Le texte souligne que le canton compte un nombre important de communautés religieuses qui reflètent la grande diversité de son tissu culturel. Outre les Eglises reconnues par la Constitution, soit les Eglises réformée évangélique, catholique-chrétienne et catholique-romaine, on dénombre quelque 12 autres communautés chrétiennes, 9 communautés musulmanes, 4 communautés bouddhistes, une communauté israélite et une communauté baha'íe.
La Constitution neuchâteloise de 2000 prévoit ainsi qu'une loi fixe les conditions et la procédure de reconnaissance des autres communautés religieuses, ainsi que les effets d'une telle reconnaissance. L'Etat de Neuchâtel précise que toute demande de reconnaissance doit provenir de la communauté elle-même. La procédure prévoit ensuite une période d'instruction, durant laquelle les différentes exigences fixées par la loi sont examinées. Si toutes les exigences sont remplies, la demande est alors transmise par le Conseil d'État au Grand Conseil, qui se prononce en dernière instance, par voie de décret.

Favoriser l'intégration
L'un des objectifs centraux de ce projet est de s'assurer que les communautés candidates respectent les différentes exigences posées par le projet, notamment quant à la forme juridique et au caractère démocratique de leur organisation, à leur représentativité et à leur rôle d'utilité publique dans le canton.
La procédure prévue par étapes permet d'augmenter la visibilité des communautés religieuses candidates et leur acceptation par la population, assure le communiqué.
La reconnaissance permet aux communautés de bénéficier de droits s'approchant de ceux octroyés aux trois Eglises reconnues. Il s'agit notamment de la perception par l'Etat d'une contribution volontaire de leurs membres, du droit à l'exonération fiscale, du droit de dispenser une éducation religieuse dans les locaux scolaires et de participer au service d'aumônerie dans les pénitenciers et les hôpitaux. (cath.ch-apic/réd.)

lundi, 29 février 2016 12:15

Réflexion sur l'eau

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Le Réseau œcuménique de l’eau (ROE) du Conseil œcuménique des Églises (COE) invite ses Églises membres et les personnes qui le soutiennent à mener réflexion sur l'eaupendant le carême. Pour beaucoup de gens dans le monde, l’eau est soit quelque chose qui va de soi, soit quelque chose dont on a désespérément besoin. La campagne 2016 des Sept semaines pour l’eau mène chacun dans un pèlerinage de justice de l’eau au Moyen-Orient, avec un accent spécifique mis sur la Palestine.

Une occasion de lire le témoignage du Père jésuite Sami Hallak, d'Alep, en Syrie, à propos de la grave pénurie d'eau à laquelle est confrontée la population de la ville.

DjaliliLa Suisse a accepté, sur demande iranienne, de représenter les intérêts de l’Arabie saoudite à Téhéran, et de l’Iran à Riyad, suite à la rupture des relations diplomatiques entre les deux pays en janvier 2016. S’exprimant le 19 février 2016 dans la Schweizer Illustrierte, l’évêque de Bâle Felix Gmür a estimé que notre gouvernement devrait plutôt prendre ses distances avec l’Arabie saoudite, du fait de l’absence de liberté de religion dans ce pays. Un avis que ne partage pas l’irano-suisse Mohammad-Reza Djalili, professeur émérite à l’Institut de hautes études internationales et du développement de Genève.
« Les Suisses ont une longue expérience de l’Iran. Ils y défendent les intérêts des Etats-Unis depuis 1980 et ils le font bien. Son nouveau rôle de mé­diateur entre l’Iran et l’Arabie saoudite prouve qu’en tant qu’Etat neutre, la Suisse a toujours un rôle considérable à jouer dans les relations internationales. Son nouvel engagement souligne aussi son intérêt à servir la cause de la paix. La diplomatie suisse ne pourra pas faire des miracles, mais elle pourra atténuer les tensions dans la région, le plus important étant que les pays con­cernés lui font déjà confiance. Toute la vie sociale est basée sur les relations de confiance. Sans celle-ci, il n’y a pas d’avancée possible. L’expé­rience passée des bons offices de la Suisse montre que quand la diplomatie suisse donne un conseil, très discrètement d’ailleurs, son interlocuteur peut être enclin à le suivre. »


Mohammad-Reza Djalili vient de publier, avec Thierry Kellner, L’Iran en 100 questions (Paris, Tallendier 2016, 384 p.). Son interview complet à propos de la situation politique de l’Iran sera publié dans le prochain choisir du mois d'avril. (rédaction)

vendredi, 19 février 2016 09:47

Ukraine : les grecs-catholiques inquiets

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David NazarLors de son voyage à Cuba, le pape François a signé une déclaration commune avec le patriarche orthodoxe de Moscou Kirill. Un texte qui a semé le trouble chez certains orthodoxes, et plus encore de profondes inquiétudes chez les gréco-catholiques, en Ukraine en particulier.
Le Père jésuite David Nazar, recteur de l’Institut pontifical oriental à Rome, est considéré comme l’un des meilleurs experts des Eglises orientales. Ce Canadien d’origine ukrainienne a été supérieur des jésuites en Ukraine pendant 12 ans. Interrogé par Radio Vatican, il estime que le plus important est que ces rencontres entre responsables d’Eglises peuvent enfin avoir lieu. Celle entre le pape et le patriarche russe, mais aussi celle entre les prélats orthodoxes lors de l’attendu Concile panorthodoxe, qui aura lieu en juin, en Crête. Ensuite seulement les Eglises orientales pourront penser à aller plus loin, à dépasser leurs différents, notamment en développant une théologie commune.

Le Père Nazar au micro de Radio Vatican

mardi, 09 février 2016 09:28

Les magazines de RTSreligion seront maintenus

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RTSreligionIl aura fallu une pétition de soutien signée par quelque 25 000 romands et plus de deux mois de pourparlers depuis l’annonce de coupes budgétaires à la RTS pour trouver un terrain d’entente entre Médias-pro,Cath-info et la direction de la RTS. C’est chose faite. Ci-dessous, le communiqué transmis par Médias-Pro et Cath-info qui acceptent de supprimer plusieurs cultes et messes en télévision pour sauvegarder les magazines spécialisés autour du fait religieux. Elles répondent en outre favorablement à l’invitation de la RTS à participer à un groupe de travail pour redéfinir les programmes de RTSreligion à l’horizon 2017.

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Retrouvez les propos du pape François parus dans choisir, assortis de 11 réactions de spécialistes !

Livre Pape 2

Avec, en exclusivité sur notre site, les propos de Pierre Emonet sj, directeur de choisir, et de Charles Morerod op, évêque de Lausanne, Genève et Fribourg.