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lundi, 28 novembre 2016 11:02

L'inutile conversion. Frère Roger de Taizé

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Il y dix ans déjà, Frère Roger Schutz était assassiné par une déséquilibrée; il aurait aujourd’hui cent ans; et il a fondé Taizé il y a septante-cinq ans. Cette conjonction d’anniversaires invite à revisiter le parcours de cette personnalité hors du commun.

lundi, 28 novembre 2016 09:35

Ecouteur de rue. Une interview de Luc Ruedin

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Ecouteur de rue... Le terme renvoie à d’autres métiers, aux résonnances poétiques, - l’écrivain, le crieur publics - ou plus prosaïques - le cireur, l’éducateur de rue. Sa réalité croise les deux voies: celle de la rencontre et de la reconnaissance de l’autre, dans les marges.

lundi, 28 novembre 2016 09:31

Le concile panorthodoxe

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Le 18 juin 2016, veille de la Pentecôte orthodoxe, s’ouvrira en Crète le Saint et Grand concile de l’Eglise orthodoxe. Saint et Grand... Ces mots placent haut la barre à franchir pour l’orhodoxie. Il faut dire qu’on l’attend depuis un millénaire! Le concile panorthodoxe est une grâce, une chance à ne pas rater, mais aussi une épreuve.

jeudi, 03 novembre 2016 21:20

Ce qui anime Arturo Sosa

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Arturo SosaQui est Arturo Sosa sj, le nouveau supérieur de la Compagnie de Jésus? Qu’est-ce qui l’anime? Le découvrir un peu mieux, c’est pressentir la direction que les jésuites du monde ont choisi de prendre en l’élisant à la tête de leur Ordre, le 14 octobre dernier. Derrière ce nouveau visage, se profile en filigrane celui du Père Pedro Arrupe, supérieur général de la Compagnie dans les années 60-70, qui poussa la Compagnie, en Amérique latine en particulier, à s’engager pour la foi et la justice.

Dans un entretien accordé à l’équipe de communication de la Congrégation générale de l’Ordre, le Père Arturo Sosa, né au Venezuela en 1948, raconte sa jeunesse dans une famille très catholique du pays, sensible à la dimension communautaire et aux réalités du monde. Une famille qui, par ailleurs, accordait une grande importance aux études.

C’est donc au collège que le jeune Arturo Sosa rencontra ses «premiers» jésuites. Ceux qui l’impressionnèrent le plus –le détail a son importance– furent «les frères», qui occupaient les fonctions de cuisiniers, chauffeurs, enseignants. Ceux qui, dans le Venezuela des années 60, travaillaient avec les gens. «Les prêtres, nous ne les voyions pratiquement pas!» témoigne-t-il. Et c’est au cœur d’une Église réveillée par le concile Vatican II et d’une Compagnie menée par un supérieur socialement engagé, le Père Pedro Arrupe sj, qu’Arturo Sosa fera son noviciat.

La société vénézuélienne de l’époque est plutôt laïque. Les vocations y sont fragiles. La Compagnie y crée des Centres de recherche et d’action sociale. Arturo Sosa, qui étudiait alors les Sciences politiques, est envoyé au Centre Gumilla de Barquisimeto, qui s’occupait de coopératives agricoles. En même temps, il travaille pour la revue culturelle vénézuélienne SIC. Ce furent là, pour lui, des années très formatrices, où théories, débats d’idées et pratique s’entremêlaient. «À Barquisimeto, nous avions créé des coopératives d’épargne et de crédit dans les quartiers périphériques... Nous avions tous en même temps un fort lien avec l’Université, où nous travaillions en dispensant des cours.»

Plus tard, en tant que provincial du Venezuela, le Père Sosa développa ce qu’on appelle la mission apostolique de la Compagnie, qui mise sur le travail commun et une identité partagée des jésuites et des laïcs. «De là surgirent de nouvelles manières de donner les Exercices spirituels à toutes les couches sociales... Au fond, l’idée était que l’expérience chrétienne est une expérience de formation dans la foi, qui lie l’engagement apostolique avec la formation, la vie spirituelle et la connaissance du pays.»

Pour le Père Sosa, la collaboration est au cœur de la spiritualité ignacienne. «Elle n’est pas une conséquence du fait que nous ne pouvons pas faire les choses seuls: c’est que nous ne voulons pas agir seuls.»

Retrouvez ici l’intégralité de l’entretien avec le Père Arturo Sosa, réalisé par l’équipe de communication de la Congrégation générale. Le Père Sosa sj y raconte aussi notamment sa longue expérience au niveau du gouvernement central de la Compagnie de Jésus.

mercredi, 02 novembre 2016 08:40

L’affaire Luther

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indulgenceLe 31 octobre prochain, le pape François va se rendre en Suède pour participer au lancement des célébrations de la naissance de la Réforme, le jour même où, dit-on, il y a 500 ans, Luther affichait ses fameuses 95 thèses sur les indulgences sur la porte de l’église du château de Wittenberg. Que s’est-il passé en 1517? Comment les faits ont-ils pu s’emballer au point de provoquer une rupture tragique au sein de l’Église et de terribles guerres de religion ?

Le 31 octobre, le pape François participera en Suède à la commémoration des 500 ans de la Réforme luthérienne, une manifestation organisée conjointement par la Fédération luthérienne mondiale (FLM) et le Conseil pontifical pour la promotion de l’unité des chrétiens. La nouvelle de la participation du pape au 500e anniversaire de la Réforme à Lund a suscité un grand intérêt médiatique, lors de sa publication le 25 janvier dernier. Les visites des papes sont en effet rares dans ce pays nordique, la seule jusqu’à présent ayant été celle de Jean Paul II en 1989. Les médias et les membres des Églises ont exprimé l’espoir d’un nouveau printemps œcuménique, certains émettant l’hypothèse que cette visite serait un signe de reconnaissance, de la part du pape, pour la politique migratoire généreuse de la Suède. Mais dans quel paysage religieux le pape va-t-il mettre les pieds? Quelles sont les relations entre luthériens et catholiques au Royaume de Suède? En quoi diffèrent-elles de celles du sud de l’Europe? A l’aube de cet important événement, Ulf Jonsson sj, directeur de la revue jésuite suédoise Signum, dresse le portrait d’un paysage religieux hésitant au sein de l’une des sociétés les plus sécularisées au monde.

Livre SesboueParmi les innombrables dialogues engagés par l’Église catholique depuis le concile Vatican II avec les différentes communautés historiquement séparées d’elle, le dialogue luthéro-catholique est l’un des plus sérieux, des plus continus et des plus féconds. La rencontre œcuménique entre réformés et catholiques, prévue à Lund le 31 octobre 2016, est une occasion en or de rappeler que la séparation a été l’expression de la misère de toute l’Église, et de rendre un témoignage chrétien commun. Elle est un gage encourageant: à la fois du côté catholique par l’initiative du pape et du côté luthérien par l’acceptation de sa présence dans cet anniversaire inévitablement délicat. Il revient aux deux grands partenaires de prendre des initiatives en ce sens car les reproches mutuels se sont trop longtemps révélés sans fécondité.

mercredi, 05 octobre 2016 01:01

Un monastère, un jardin

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ValleeLe skite Sainte Foy fête le 6 octobre 2016 les 20 ans de sa création. Ce lieu de retraite et de prière orthodoxe est abrité dans un coin sauvage et calme des Cévennes. Il a été créé par la Fraternité Saint Martin, une association d’artistes chrétiens, dans l’obédience du patriarcat œcuménique de Constantinople. Parmi eux, Frère Jean, photographe et jardinier.

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