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lundi, 21 décembre 2015 14:42

Equateur. Redistribution réussie

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Le prix élevé du pétrole, allié à des politiques osées ont permis à l’Equateur d’obtenir les ressources pour financer d’importants investissements sociaux. Ce petit pays est bien placé en terme de réussite socio-économique par rapport au reste de l’Amérique latine, même si on entend peu parler de lui.

Le système politique mis en place par le président équatorien Rafael Correa[1] place son régime à bonne distance du socialisme étatique (à la différence de Cuba) et se combine avec des politiques publiques judicieuses (à la différence du Venezuela). Il donne de bons résultats macroéconomiques et sociaux.

lundi, 21 décembre 2015 14:31

Le model équatorien

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En novembre 2013, Rafael Correa, président de l’Equateur, était reçu à l’Elysée. Les journalistes français ignorèrent superbement ce chef d’Etat,[1] s’exprimant pourtant en français, et qui surtout, sous le slogan « Retrouver la patrie », a mis en place un programme ambitieux, novateur et efficace pour sortir son pays de la crise. Mais l’exercice peut-il être maintenu jusqu’aux élections de 2017 ?

Si les médias français peuvent se permettre de faire l’impasse sur la présence de Rafael Correa sur leur sol, ce n’est bien sûr pas le cas en Equateur, où l’hyperactivité, l’éloquence et les réformes du président font du bruit. Avec ces questions : Rafael Correa est-il le meilleur président de l’histoire de l’Equateur ou au contraire le pire ? a-t-il mis en place un véritable gouvernement révolutionnaire ou une administration capitaliste déguisée ? une démocratie citoyenne en construction ou un autoritarisme populiste du XXIe siècle ? Ce n’est pas tant la diversité des opinions qui est attristante, mais le fait qu’il n’existe pratiquement plus dans le pays que deux visions opposées.

lundi, 21 décembre 2015 08:47

Turquie. Le réveil de la question kurde

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En Turquie, la présence voisine de Daech, la politique peu claire du président Erdoğan à son égard ainsi que le déclin de l’Etat de droit minent le dialogue entre le gouvernement et les Kurdes autonomistes. Le conflit armé sur le sol turc a repris.

Le Parti de la justice et du développement (AKP) du président Recep Tayyip Erdoǧan (islamique modéré) a obtenu une victoire si large aux élections législatives turques du 1er novembre, que même les instituts de sondages proches du parti ont été pris de court, eux qui n’accordaient pas plus de 46 % des voix à l’AKP. Le parti présidentiel a de fait créé la surprise en obtenant 49,4 % des suffrages, alors que cinq mois plus tôt il avait subi sa plus grande défaite électorale.[1]

L’Afrique ne laisse pas indifférentes les grandes puissances économiques internationales. Loin s’en faut. En particulier dans trois domaines: la course aux matières premières, les débouchés économiques et les intérêts stratégiques militaires. Serait-ce le signe d’une renaissance du continent?

« Non seulement nous devons sauver les vies en Méditerranée, mais nous devons surtout offrir, à celles et ceux qui fuient des situations désespérées, des passages en Europe, alternatifs et sûrs. Nous ne devons pas simplement attendre la prochaine terrible tragédie », disait Peter Balleis sj[1] en octobre dernier. A crise humanitaire urgente, réponses urgentes ! Des propositions concrètes ont été avancées, aptes à court-circuiter les passeurs, mais la volonté politique européenne reste timide.

jeudi, 01 octobre 2015 14:45

Le destin des Arméniens

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Le 24 avril, les Arméniens feront mémoire du génocide de leur peuple. En deux ans, de 1915 à 1916, environ 1,3 million d’Arméniens vivant dans l’Empire ottoman furent exterminés, et 200 000 en Azerbaïdjan perse et au Caucase. Les survivants se dispersèrent dans le monde. L’actuelle République d’Arménie, indépendante depuis 1991, constitue pour eux un espoir, même si fragile. - Monique Bondolfi-Masraff, Lausanne, est la Présidente de KASA.[1]

jeudi, 01 octobre 2015 09:47

Le Saint-Siège et l’Etat de Palestine

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David Neuhaus sj, Jérusalem
Vicaire patriarcal pour les catholiques d’expression hébraïque

Le 26 juin dernier, le Saint-Siège a signé un accord-cadre avec l’Etat de Palestine qui remplace celui établi en 2000 avec l’OLP. Au-delà de ses dimensions juridique et diplomatique, ce geste revêt bien évidemment un aspect politique. Personnalité reconnue et grand connaisseur de la région, le Père Neuhaus en analyse la portée et le replace dans une perspective historique de recherche de la paix.

mardi, 08 septembre 2015 14:42

La spéculation. Bienfait ou danger?

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Un grand nombre de choses sont malsaines. C’est le cas de la spéculation sur les denrées alimentaires qui touche tout le monde, mais davantage les plus pauvres parmi les pauvres des pays en développement. C’est pourquoi il faut en prévenir et en limiter les risques.[1]

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