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Société

mardi, 08 septembre 2015 14:22

La faim de l'humanité

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En 2050, il y aura 9 milliards de personnes sur terre. Comment les nourrira-t-on et avec quels aliments ? Le thème de l’Expo universelle de Milan, « Nourrir la planète, énergie pour la vie », réveille une des plus profondes peurs de l’humanité : la faim !

mardi, 08 septembre 2015 14:16

Trésors de nos poubelles

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Assez pour tous !

Sous l’éloquent slogan « Moins pour nous, assez pour tous », la Campagne œcuménique de Carême 2015 invite « à réfléchir aux conséquences de l’avidité qui caractérise le monde d’aujourd’hui ». Comme le dit la pasteure Verena Sollberger,[1] « la modération des uns entraîne une vie pleine de possibilités pour les autres. Moins pour nous ne signifie pas que nous devons mener une vie sans joie, austère et basée sur le renoncement. Il s’agit de nous aider à retrouver la voie de la modération ou de la “sobriété heureuse” (Pierre Rabhi.) » Les trois œuvres d’entraide (Action de carême, Pain pour le prochain et Etre partenaires) s’intéressent à la manière dont notre consommation de viande, les changements climatiques et la faim dans les pays du Sud sont inter reliés. Choisir s’associe à cette réflexion avec quatre articles sur l’alimentation qui donnent des pistes d’engagements concrets pour lutter contre les déséquilibres agricoles et le gaspillage alimentaire. L’idée fait son chemin. La pétition du WWF demandant à ce que la Suisse divise par deux d’ici 10 ans ce gaspillage a été déposée à Berne en décembre 2014 munie de plus de 20 000 signatures ! Certains citoyens, plus rebelles, plus jusqu’au- boutistes, vont encore plus loin. Ils se ravitaillent dans les poubelles, non pas par nécessité, mais en guise de protestation. C’est le cas d’Inga Laas (lire ci-dessous). Son témoignage pour Greenpeace Suisse en 2011[2] est toujours d’actualité et aide à comprendre les motivations de ces « glaneurs » contemporains. La rédaction

mercredi, 19 août 2015 16:18

Espoir sur l'île de Culion

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En novembre 2013, la force destructrice du typhon Haiyan dévastait l’île de Culion aux Philippines. En l’espace d’une nuit, de nombreuses familles ont perdu tous leurs moyens de subsistance. Les jésuites[1], qui connaissent et accompagnent depuis longtemps le destin tumultueux des habitants de l’île, leur ont apporté leur soutien.

mercredi, 19 août 2015 16:14

Manille, la leçon des enfants des rues

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Alors que le pape François s’apprêtait à se rendre aux Philippines en ce mois de janvier[1], le Père Matthieu Dauchez faisait escale en octobre à Lausanne et à Genève pour témoigner du travail de la Fondation TNK auprès des enfants des rues de Manille. Son dernier livre[2] relate les expériences de vie et les enseignements de ces enfants, au pouvoir de résilience phénoménal et à la joie extraordinaire.

Papa travaille. Maman est à la maison. Les enfants ont de bonnes notes. Le modèle traditionnel japonais est toujours ancré dans les mentalités, mais il se lézarde. La situation économique de l’archipel a poussé son Premier ministre Shinzo Abe à élaborer des réformes importantes : faire travailler les femmes pour compenser, en partie, le vieillissement de la population et mettre un terme à plus de 15 ans de déflation.

mardi, 21 avril 2015 09:52

Les leçons d'Ebola

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Trop alarmiste, trop lente... A chaque crise sanitaire, l’OMS est en butte à la critique. L’épidémie d’Ebola met en lumière les limites de sa marge de manoeuvre face à sa réalité institutionnelle, aux méconnaissances entourant le virus et aux problèmes de développement propres aux pays touchés.

jeudi, 16 avril 2015 16:12

Prêtre et militaire

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L’armée suisse manque d’aumôniers de milice. Les candidats se font rares parmi les prêtres, diacres, pasteurs et autres agents pastoraux laïcs déjà surchargés par leur ministère. Pourtant ce service répond à une injonction du pape demandant aux serviteurs de l’Eglise d’aller à la rencontre des gens aux « périphéries géographiques et existentielles ». Or l’armée leur permet de rencontrer des jeunes suisses qui n’ont que rarement, voire jamais, mis les pieds dans une Eglise.

mercredi, 21 janvier 2015 01:00

Sur nos monts. Le soleil brillerait-il moins?

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Outre quelques stations en vogue, les villages de montagne se sont métamorphosés ces cinquante dernières années, désertés par leurs habitants. Les politiques successives semblent impuissantes à enrayer l'évolution. Valaisan de coeur et d'origine, Pascal Couchepin revisite ses souvenirs à l'orée du paysage actuel.

« Sur nos monts, quand le soleil annonce un brillant réveil » : beaucoup de Suisses ne connaissent que les premiers mots de notre hymne national, mais ces mots, parce qu'ils évoquent la montagne, leur parlent. Un industriel sud-américain connaisseur de la Suisse m'a dit qu'il avait constaté que pour la plupart de nos compatriotes, quelle que soit la classe sociale, l'un des plaisirs de l'existence est, après une bonne marche, de s'asseoir, d'admirer le paysage, le verre à la main. La montagne et les montagnards bénéficient d'une grande sympathie. Mais qu'en est-il de la réalité, du vécu des montagnards ?

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